Soziale Rezepte

Ville de Zurich

(Image de Freepik)

Contact

Stadtspital Zürich

Tièchestrasse 99

8037 Zurich

+41 (0)44 417 11 11

Site Internet

Cible

Enfants et adolescents

Jeunes adultes

Adultes d’âge mûr

Personnes âgées

Modalité d’intervention

Orientation

Période de début d’activité

2020 – 2029

Accessibilité

Déficit de mobilité : En partie

Déficit cognitif : En partie

Déficit sensoriel : En partie

Diffusion en Suisse

ZH

(Carte de D-maps)

La Ville de Zurich promeut, dans quatre centres médicaux de l’hôpital municipal, le projet Soziale Rezepte (Prescriptions sociales).

Né au Royaume-Uni dans les années 1990, le concept de prescription sociale s’est progressivement répandu dans plusieurs pays, notamment en Autriche. En 2023, le Conseil communal de la Ville de Zurich a approuvé la proposition de l’Exécutif d’introduire un dispositif similaire. En 2024, la Ville a ainsi lancé le projet pilote quadriennal Soziale Rezepte. Cette initiative vise à soutenir le processus de guérison par des activités sociales, cognitives et physiques. L’objectif principal est de réduire les effets négatifs que l’isolement social, la solitude et d’autres difficultés d’ordre social ont sur la santé.

Soziale Rezepte consiste en la prescription, par les médecins traitants, d’activités sociales, cognitives ou physiques. Les médecins peuvent orienter leurs patients vers des « Link Workers » (Personnel de liaison), qui les accompagnent dans l’exploration des offres disponibles. Ainsi, lorsque les thérapies classiques ne suffisent pas, les patients peuvent bénéficier d’une autre forme de prise en charge, qui aborde les problèmes de santé selon une approche alternative. Une personne souffrant de troubles de santé également liés à des difficultés sociales ou financières peut se voir prescrire un cours de danse ou de cuisine, une consultation budgétaire ou encore un cours de langue. Le personnel de l’initiative fait le pont entre le système de santé et les services sociaux de la Ville. Cette initiative encourage médecins et patients à adopter une conception plus holistique de la santé, en tenant compte des déterminants sociaux sur lesquels il est nécessaire d’agir pour améliorer la qualité de vie.